Et si vos meilleur·e·s formateur·rice·s étaient déjà chez vous ?
Et si vos meilleur·e·s formateur·rice·s étaient déjà chez vous ? — Acteurs & Cie Actualités • Focus Formation Et si vos meilleur·e·s formateur·rice·s étaient déjà chez vous ? Faire monter en compétences ses formateur·rice·s internes — occasionnel·le·s ou non — devient l’un des réflexes stratégiques les plus malins du moment. Économies, marque employeur, employabilité, engagement, transmission des savoirs face au défi des pyramides des âges : décryptage d’une tendance de fond que nous voyons s’installer chez nos clients. Acteurs & Cie • Juin 2026 • Lecture : 8 min Il y a quelques années encore, former ses équipes voulait dire faire appel à l’extérieur. Aujourd’hui, les organisations regardent autrement les talents qu’elles ont sous la main : et si la personne la plus légitime pour transmettre un savoir-faire métier était… celle qui le pratique tous les jours ? Le formateur ou la formatrice interne — qu’il ou elle forme à temps plein ou de façon occasionnelle, en plus de son métier — s’impose comme une ressource précieuse. À condition de l’outiller pour réussir. Un signe des temps Ce n’est pas une intuition : c’est ce que nous observons concrètement sur le terrain. Ces derniers mois, nous accompagnons coup sur coup la CNR, Eiffage et Alliade Habitat sur un même sujet — faire monter en compétences leurs animateur·rice·s et formateur·rice·s internes. Trois secteurs différents, trois cultures d’entreprise distinctes, et pourtant une conviction partagée : la transmission interne est un actif stratégique qu’il faut professionnaliser. Quand des organisations aussi différentes investissent au même moment sur ce levier, ce n’est plus une coïncidence. C’est une tendance de fond — et elle s’explique très bien. Pourquoi miser sur ses formateur·rice·s internes ? Derrière ce choix se cachent quatre bénéfices qui parlent autant à la direction qu’aux RH et aux managers. Quatre raisons de transformer ses expert·e·s métier en véritables passeur·euse·s de savoir. 💶 Des économies réelles Internaliser une partie de la formation, c’est réduire le recours systématique aux prestataires sur les contenus récurrents et démultiplier la diffusion à moindre coût. Le budget formation est mieux maîtrisé — et réinvesti là où il crée le plus de valeur. 🧲 Une marque employeur renforcée Une entreprise qui forme par et pour les siens envoie un signal fort : ici, on fait confiance aux talents internes et on investit dans leur montée en compétences. Un argument qui pèse autant pour attirer que pour fidéliser. 🚀 De l’employabilité, du sens Devenir formateur ou formatrice, c’est franchir un cap : structurer son expertise, gagner en aisance, développer sa posture. Une compétence transférable et reconnue, qui enrichit le parcours professionnel de celles et ceux qui s’y engagent. 💛 De l’engagement, durablement Transmettre, c’est se sentir utile, compétent et reconnu — les trois besoins qui nourrissent la motivation. Le formateur ou la formatrice interne s’investit dans le collectif, et entraîne les autres dans son sillage. L’engagement devient contagieux. Mises bout à bout, ces quatre dynamiques fabriquent quelque chose de plus grand qu’un dispositif de formation : une véritable culture de la formation interne, où apprendre et transmettre font partie du quotidien. Ne pas perdre la mémoire de ses savoir-faire Il y a une raison de plus, et elle est de taille : la pyramide des âges. Dans beaucoup d’organisations, des départs en retraite s’accélèrent et emportent avec eux des années d’expertise, de tours de main et de savoirs informels — ceux qui ne sont écrits nulle part. Quand un·e expert·e part sans avoir transmis, c’est une partie de la mémoire de l’entreprise qui s’efface. Former ses collaborateur·rice·s à transmettre, c’est donc bien plus qu’un confort pédagogique : c’est sécuriser un capital de connaissances. La transmission des savoirs entre générations devient un enjeu stratégique à part entière — préserver ce qui fait la valeur et la singularité de l’entreprise, et le faire passer d’une génération de collaborateur·rice·s à la suivante. Un·e formateur·rice interne bien outillé·e devient un·e véritable passeur·euse : il·elle transforme un savoir-faire individuel, parfois fragile, en compétence collective qui reste. Le·la formateur·rice occasionnel·le : l’atout le plus sous-estimé On pense souvent au·à la formateur·rice « officiel·le », dédié·e à ce rôle. Mais le véritable gisement, ce sont les formateur·rice·s occasionnel·le·s : ces expert·e·s métier, ces managers, ces référent·e·s qui transmettent ponctuellement, en plus de leur fonction. Ils et elles connaissent la réalité du terrain mieux que quiconque. Leur légitimité est immédiate. Leur seul angle mort ? Ils et elles savent faire, mais on ne leur a jamais appris à faire apprendre. Or animer une formation engageante, gérer un groupe, ancrer durablement un message : cela s’apprend. C’est précisément là que nous intervenons. Notre réponse : « Osez animer autrement » Notre programme phare « Osez animer autrement » a été pensé pour ça : donner aux formateur·rice·s internes, occasionnel·le·s ou confirmé·e·s, les clés pour transmettre autrement. Fondé sur les neurosciences de l’apprentissage, la théorie de l’autodétermination de Deci & Ryan et la ludopédagogie, il ne se contente pas de livrer des techniques : il transforme la posture. On ne « fait » plus de la formation, on crée les conditions pour que les autres apprennent. Et nous ne déployons pas un module sur étagère. Nous accompagnons des groupes de 20 à plus de 300 personnes et nous créons des parcours sur-mesure — pensés pour la réalité de chaque organisation, articulés dans le temps (présentiel, distanciel, e-learning, sessions de rappel, communautés de pratiques) pour que la montée en compétences s’installe vraiment et ne retombe pas une fois la salle quittée. Préventeur·euse·s, référent·e·s, ambassadeur·rice·s… le même réflexe pédagogique Faire monter en compétences des formateur·rice·s occasionnel·le·s, c’est aussi accompagner toutes celles et ceux qui doivent transmettre un message à fort enjeu. Les préventeur·euse·s, par exemple : pendant quatre ans, nous avons accompagné les équipes de la plateforme Vermilion sur leurs enjeux Hygiène, Qualité, Sécurité et Environnement — un partenariat au long cours que nous racontons dans notre article témoignage. Le même réflexe vaut pour les référent·e·s handicap, que nous avons formé·e·s à animer autrement leurs sensibilisations chez Orange et à la CAF de Lyon. Au fond, le sujet importe peu : dès qu’un·e ambassadeur·rice doit faire passer un message — sécurité, handicap, RSE, qualité, diversité… — et veut qu’il soit réellement compris et
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